CAMWATER : LE SPRINT FINAL POUR L’EAU POTABLE
Le compte à rebours est lancé. Avec un taux d’avancement global de 84,25 %, pour 83,46 % de délais consommés, le Projet d’alimentation en eau potable de neuf villes – Phase 2 aborde désormais sa dernière ligne droite. Réunie le…
Le compte à rebours est lancé. Avec un taux d’avancement global de 84,25 %, pour 83,46 % de délais consommés, le Projet d’alimentation en eau potable de neuf villes – Phase 2 aborde désormais sa dernière ligne droite. Réunie le 10 septembre 2026 à Yaoundé pour sa troisième session, le Comité de pilotage a fait le point sur l’état d’exécution du projet et dégagé les priorités devant conduire à son achèvement.
Sous la maîtrise d’ouvrage de la CAMWATER, et sous l’impulsion de son Directeur général, Dr Blaise Moussa, le chantier maintient ainsi sa dynamique. L’enjeu est désormais moins de franchir de nouveaux paliers que de transformer les acquis en réalisations opérationnelles, avec en ligne de mire la mise en service progressive des infrastructures.
Des chantiers qui avancent à des rythmes soutenus
Dans les différentes villes bénéficiaires, les travaux affichent des niveaux d’exécution significatifs. Maroua atteint 91 %, tandis que Garoua se situe à 90 %. À Garoua-Boulaï, le taux d’avancement est de 80 %, contre 71 % à Yabassi et 70 % à Dschang. Ces résultats traduisent l’état d’avancement d’un programme structurant destiné à renforcer durablement l’offre en eau potable dans les villes concernées.
À son terme, le projet doit permettre la production de 42 700 m³ d’eau potable supplémentaires par jour, avec une capacité de stockage additionnelle de 10 100 m³ et la réalisation de plus de 250 kilomètres de réseaux. L’investissement, évalué à plus de 71,86 milliards de FCFA, bénéficie du financement de l’EximBank of China et de l’État du Cameroun.
L’heure des dernières levées de contraintes
Avec plus de quatre-vingt-quatre pour cent des travaux réalisés, le projet entre dans une phase où les questions techniques et administratives deviennent déterminantes. La priorité est désormais donnée au règlement des derniers points susceptibles de ralentir l’achèvement des ouvrages.
Parmi les actions identifiées figurent notamment le paiement des décomptes, le règlement relatif au captage de Garoua-Boulaï, la poursuite des extensions de réseaux, ainsi que les essais techniques et le traitement des différents points bloquants encore recensés. Autre enjeu majeur : le raccordement électrique des installations. Celui-ci affiche actuellement un taux de réalisation de 67 %, confirmant que la disponibilité effective de l’énergie constitue l’un des derniers maillons à sécuriser avant la pleine exploitation des infrastructures.
Cap sur février 2027
Dans cette dernière phase, la CAMWATER entend maintenir la pression jusqu’à la livraison effective des ouvrages. L’objectif fixé est clair : achever les travaux d’ici fin février 2027, avant d’engager des mises en service progressives, ville par ville. Cette approche doit permettre de valoriser progressivement les infrastructures déjà opérationnelles, tout en poursuivant la finalisation des composantes restantes.
Pour la CAMWATER, le défi est donc désormais de passer du chantier à l’exploitation. Derrière les taux d’avancement, les kilomètres de conduites et les capacités de production et de stockage, l’objectif demeure le même : améliorer concrètement et durablement l’accès des populations à l’eau potable.
Le compte à rebours est lancé
À 84,25 % d’avancement, le Projet d’alimentation en eau potable de neuf villes – Phase 2 est désormais engagé dans son sprint final. La dynamique impulsée par le Directeur général, Dr Blaise Moussa, vise à maintenir le cap jusqu’à la mise en service des ouvrages.
Produire davantage, stocker plus, étendre les réseaux et, surtout, faire parvenir l’eau potable jusqu’au robinet des populations : telle est désormais la dernière étape d’un projet dont l’achèvement se profile à l’horizon février 2027.

