TransYaoundé : le futur BRT vise jusqu’à 110 000 passagers par jour
Le futur BRT vise jusqu’à 110 000 passagers par jour Par la rédaction La ville de Yaoundé franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de transport urbain. Le maire de la capitale, Luc Messi Atangana, a lancé,… Read More
Le futur BRT vise jusqu’à 110 000 passagers par jour
Par la rédaction
La ville de Yaoundé franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de transport urbain. Le maire de la capitale, Luc Messi Atangana, a lancé, mercredi 23 septembre 2026, la phase préparatoire du projet de Bus Rapid Transit (BRT), dénommé « TransYaoundé ».
La cérémonie, organisée à l’Hôtel de ville, a réuni des représentants des administrations publiques, des partenaires au développement, des transporteurs, de la société civile ainsi que plusieurs autres acteurs concernés par le projet.
Le futur réseau devrait relier Olémbé à Ahala sur un corridor d’environ 22 kilomètres, avec 28 stations dans chaque sens. Le dispositif prévoit, à terme, la mise en circulation de 52 autobus électriques articulés. La fréquentation est estimée à environ 43 000 passagers par jour au démarrage, avec un objectif pouvant atteindre 110 000 voyageurs quotidiennement.
À travers ce projet, la Communauté urbaine de Yaoundé entend notamment fluidifier les déplacements, réduire les temps de trajet liés aux embouteillages et proposer aux usagers un transport collectif plus régulier, rapide et confortable.
Les études de faisabilité, finalisées en 2023, ont permis d’engager cette phase préparatoire avec le soutien de l’Agence française de développement et de l’Union européenne. Selon le calendrier annoncé, les travaux pourraient débuter en 2028, avant une mise en service envisagée à l’horizon 2030.
Au-delà du transport, TransYaoundé intègre également une dimension environnementale avec des stations bioclimatiques, des plantations d’arbres, la création d’îlots de fraîcheur et des dispositifs destinés à améliorer la gestion des eaux.
Le projet ambitionne ainsi de transformer durablement la mobilité urbaine et l’aménagement de la capitale camerounaise.

