Gabon/Lambaréné en mouvement : 600 coureurs donnent vie à la 7e « Ma Migovéènne »
Le samedi, 08 août 2026, les rues de Lambaréné se sont animées au passage de près de 600 coureurs, réunis pour la 7e édition de « Ma Migovéènne ». Une nouvelle fois, la ville du Roi-Soleil a démontré que cette… Read More
Le samedi, 08 août 2026, les rues de Lambaréné se sont animées au passage de près de 600 coureurs, réunis pour la 7e édition de « Ma Migovéènne ». Une nouvelle fois, la ville du Roi-Soleil a démontré que cette course a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable de son calendrier sportif.
L’organisation avait prévu trois catégories, chacune avec son propre parcours, pour permettre au plus grand nombre de participer. Les jeunes de 15 à 25 ans sont partis du carrefour Schweitzer, les coureurs de plus de 25 ans se sont élancés depuis l’aéroport, et les seniors ont pris le départ au centre de santé urbain de Lambaréné. Tous convergeaient vers un même point d’arrivée : la tribune officielle.
Les courses ont livré leur verdict. Chez les 15-25 ans, Alicia Nyamba Nguema a franchi la ligne en tête. Dans la catégorie des plus de 25 ans, c’est Anne Diambou Lorice qui s’est imposée. Enfin, Armelle Nzaou a signé la victoire chez les seniors.
Si la compétition a tenu toutes ses promesses, l’événement s’est surtout distingué par son atmosphère. Coureurs, familles, encadreurs et curieux venus assister à la course se sont mêlés dans une ambiance chaleureuse, où le plaisir de se retrouver l’a souvent emporté sur l’enjeu sportif.
Face à cette mobilisation, la promotrice de l’événement, Laetitia Carmella Diweckou par ailleurs présidente de l’Association des femmes leaders du Moyen-Ogooué, n’a pas caché sa satisfaction. Elle nourrit déjà un nouveau projet : élargir « Ma Migovéènne » à l’échelle nationale, pour que d’autres régions du pays puissent, elles aussi, s’approprier cet élan sportif et fédérateur.
Comme le veut la tradition, la journée s’est terminée par une remise de lots aux dix premiers de chaque catégorie, une manière de valoriser l’effort fourni et d’inciter davantage de Gabonais à se lancer dans la course.
Sept éditions plus tard, « Ma Migovéènne » a trouvé sa place dans le paysage lambaréné. Plus qu’une course, elle est devenue un symbole : celui d’un sport capable de rapprocher les générations et de tisser du lien, au cœur de la ville du Roi-Soleil.
FESM

