Gabon : Après 48 heures de mobilisation, les APB prennent langue avec le ministre de la santé en vue d’un apaisement des tension
Après deux jours de mobilisation devant le ministère de la Santé, les agents en attente de postes budgétaires (APB) ont été reçus par la tutelle. Une rencontre qui a permis d’aborder leurs préoccupations et les perspectives de régularisation de leur… Read More
Après deux jours de mobilisation devant le ministère de la Santé, les agents en attente de postes budgétaires (APB) ont été reçus par la tutelle. Une rencontre qui a permis d’aborder leurs préoccupations et les perspectives de régularisation de leur situation administrative.
Le mouvement d’humeur des agents en attente de postes budgétaires a pris fin après une rencontre avec le ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou. Mobilisés depuis 48 heures devant le ministère, ces agents réclamaient des réponses sur leur situation administrative et professionnelle.
Au cours des échanges, les représentants des APB ont exposé leurs principales doléances, notamment les difficultés liées à plusieurs années d’attente pour une régularisation. Certains agents, déjà en activité dans différentes structures sanitaires du pays, dénoncent une situation devenue difficile à supporter.
Face à ces préoccupations, la tutelle a présenté les éléments disponibles sur le processus de régularisation, ainsi que les différentes étapes envisagées pour faire avancer les dossiers. Le ministre a également réaffirmé sa volonté de maintenir un dialogue direct avec les agents concernés.
Au-delà des aspects administratifs, les échanges ont mis en lumière les difficultés sociales rencontrées par certains agents et leurs familles, après plusieurs années d’incertitude professionnelle.
À l’issue de la rencontre, les APB ont décidé de lever leur mouvement d’humeur devant le ministère de la Santé. Ils disent désormais attendre la concrétisation des engagements et l’évolution du processus de régularisation au cours des prochains mois.
Cette rencontre marque ainsi une reprise du dialogue entre la tutelle et les agents concernés, après plusieurs années de préoccupations autour de leur situation administrative.
Gustave Essono Edou




